Afficher toutes les relations disponibles produit rarement une bonne enquête. Une vue utile part d’un dossier et sélectionne les entités qui permettent de comprendre son motif.
Commencer par une question métier
L’analyste cherche par exemple à savoir quels comptes partagent un appareil, quels bénéficiaires reçoivent des fonds d’un groupe ou quels agents concentrent des retraits rapprochés.
Le sous graphe doit répondre à cette question avec un nombre limité de nœuds, des libellés lisibles et un accès direct aux attributs utiles.
Relier le visuel au dossier
Chaque nœud doit ouvrir ses caractéristiques, ses relations directes et les événements correspondants. Le visuel devient ainsi un point d’entrée vers les faits.
Une entité sensible peut être placée sous surveillance. Une nouvelle relation crée alors une notification rattachée au même parcours d’enquête.
Éviter l’effet spectaculaire
La valeur du graphe tient à la précision de la lecture. Des animations excessives, des centaines de nœuds ou des couleurs ambiguës détournent l’attention.
La bonne visualisation permet de comprendre un motif, de sélectionner une entité et de conserver un élément de preuve avec peu de gestes.